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 Son histoire:

Quand il quitte sa Russie natale pour atterrir à Montréal, en 2002, Alexandre Sobolev ne se doutait pas une seconde que sa vie changerait complètement.
 
Dans son atelier, Alexandre s’applique avec minutie à peindre une représentation de la vierge Marie. L’art de l’iconographie n’a pas de secret pour lui. Voilà déjà plus de 22 ans qu’il créé des icônes, ces représentations religieuses présentes dans les Églises orthodoxes, bien établies en Russie. Sur sa table de travail, il reproduit des images saintes à partir d’ingrédients traditionnels : pigments de couleur, vin, œuf.  Même la Vodka est présente… pour fixer les feuilles d’or!
 
Le geste est précis. On sent l’expérience dans chaque coup de pinceau. Formé aux Beaux-Arts à Moscou, Alexandre a eu la chance d’approfondir son art, en 1995, en entrant dans le majestueux Monastère de la Trinité Saint-Serge, résidence du Patriarche de la Russie.
 
Avec la fin du régime soviétique et le retour en force de la liberté de religion, Alexandre croule alors sous les commandes : « J’avais des contrats pour les 20 années à venir! » 
 
Alexandre ne manquait de rien : il avait du boulot et une belle famille, composée de sa femme et du fils de celle-ci, qu’il avait adopté. Mais la situation économique de la nouvelle Russie devenait de plus en plus difficile : « L’argent ne valait plus rien, il y avait des files d’attente partout et de plus en plus de violence. »
 
C’est par hasard qu’il est tombé sur une page d’un journal moscovite collé sur un des murs de son atelier. Une petite annonce a attiré son attention : « Ça parlait d’émigrer au Québec. Comme la vie était difficile en Russie, on a décidé de tenter notre chance! »
 
Il faudra compter près de quatre ans à Alexandre et sa famille avant de pouvoir mettre les pieds à Montréal. Et c’est grâce à ses talents d’iconographe qu’il réussit à se faire inviter au Québec afin de restaurer des icônes dans une église russe de la métropole. 
 
Le début d’un temps nouveau

 
« Nous sommes arrivés le 25 novembre 2002 à Montréal, se rappelle-t-il. C’était deux jours avant mon 40e anniversaire de naissance! » 
 
Ne parlant ni français, ni anglais, Alexandre est confronté à une nouvelle réalité. Les premières journées à Montréal ne sont pas de tout repos : « On avait même de la misère à se commander une pizza » dit-il en riant. Lentement, la famille s’installe et s’intègre. Alexandre joint la chorale d’une église russe, située rue Champlain.







 



 
 
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